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Chapitre 51 - Les niveaux de l'âme et leur abstraction

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Avant de poursuivre l'étude du chapitre, il faut préciser de quelle « âme » il est ici question. L'âme comporte cinq niveaux: nefech, rouah, nechama, haya et yechida; et il y a une âme liée au monde d'Atsilout, une âme liée au monde de Beria, une âme issue de telle sefira et une autre issue de telle autre. Cette immense multiplicité, l'Alter Rebbe l'a déjà évoquée au chapitre 2. Mais ici, nous ne traitons pas des niveaux spirituels du service divin: nous parlons de l'âme toute simple, telle qu'elle vient donner vie au corps, et de la manière dont cela s'opère.

Si nous nous étendons si longuement sur cette comparaison entre l'âme et le corps, ce n'est pas pour elle-même: chacun des détails sur lesquels nous nous arrêtons nous permettra, en fin de compte, de comprendre le nimchal, c'est-à-dire ce qu'il en est au niveau de la Divinité. Le Saint béni soit-Il nous a révélé ces choses parce que telle a été Sa manière de Se dévoiler. Il aurait pu procéder autrement, et même ne nous donner aucun exemple du tout: nous n'aurions alors rien su. Les animaux, les végétaux, les métaux, Il ne les a pas créés de façon que l'on puisse apprendre d'eux la structure des choses d'En Haut. L'homme, en revanche, Il a choisi de le créer selon le verset « נעשה אדם בצלמנו כדמותנו » (« Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance »), afin que, précisément à partir de lui, on puisse apprendre comment les choses se passent dans la Divinité. Ainsi que le dit le verset: « ומבשרי אחזה אלוה » (« et de ma chair je perçois le Divin »). Voilà pourquoi nous nous attardons tant sur le machal de l'âme et du corps: il touche directement à la compréhension du sujet que nous étudions.

Revenons donc au texte du chapitre et examinons-en les termes de près, même si nous l'avons déjà lu. Le sujet est extrêmement abstrait, et plus nous y reviendrons, plus les choses pénétreront et s'éclairciront. Reprenons à partir des mots « אך העניין », à la cinquième ligne du chapitre, et indiquons pour chaque ligne à quel niveau, parmi ceux que nous avons esquissés, elle correspond. Il sera ainsi plus facile de les situer dans le langage du Tanya.

Lisons le texte et soyons attentifs aux mots:

  • « שכמו שנשמת האדם היא ממלאה כל רמ"ח אברי הגוף מראשו ועד רגלו » (« de même que l'âme de l'homme emplit les 248 membres du corps, de la tête jusqu'aux pieds »): il s'agit ici du degré le plus abstrait, l'essence même de l'âme. L'essence de l'âme se trouve dans chaque détail, sans être plus proche de l'un que de l'autre, puisqu'elle est abstraite de tout: rien ne peut lui être plus proche que quoi que ce soit d'autre.

  • « ואף על פי כן עיקר משכנה והשראתה במוחו » (« et pourtant sa demeure principale et sa résidence sont dans le cerveau »): c'est le degré intermédiaire, appelé « hai be'etsem », le vivant en son essence. Dans le cerveau se dévoile le premier point de l'âme, celui que l'on peut déjà appeler source de la vitalité du corps, et il englobe une vitalité générale et une vitalité particulière.

  • « ומהמוח מתפשטת לכל האברים » (« et du cerveau elle se diffuse dans tous les membres »): c'est la vitalité générale.

  • « וכל אבר מקבל ממנה חיות וכח הראוי לו לפי מזגו ותכונתו, העין לראות והאזן לשמוע והפה לדבר והרגלים להלוך » (« et chaque membre reçoit d'elle la vitalité et la force qui lui conviennent selon sa nature et sa constitution: l'œil pour voir, l'oreille pour entendre, la bouche pour parler et les jambes pour marcher »): c'est la vitalité particulière.

Ici encore, le mot est pesé: « reçoit d'elle la vitalité et la force qui lui conviennent ». La différenciation ne commence pas au niveau du membre; c'est le membre qui reçoit de l'âme ce qui lui correspond. Il ne s'agit pas de l'image des canalisations et de l'eau, où le tuyau puise de l'eau à la source sans qu'il importe où il puise, puisque tout est identique. Ici, le membre puise précisément le point qui lui correspond, et rien d'autre ne lui conviendrait.

Et la preuve que cette répartition existe déjà dans la source, dans le cerveau, est une preuve sensible: « כנראה בחוש שבמוח מרגיש כל הנפעל ברמ"ח אברים וכל הקורות אותם » (« comme on le constate de façon tangible, le cerveau ressent tout ce qui se produit dans les 248 membres et tout ce qui leur arrive »). Du fait que le cerveau perçoit tout ce qui est advenu à chacun des membres, avec les particularités propres à chaque endroit, c'est le signe que la division en sens et en forces distinctes existe déjà dans le cerveau.

Et de fait, le cerveau lui-même est divisé: il y a le cerveau de la 'Hokhma et le cerveau de la Bina. Les maamarim de 'hassidout expliquent que la vitalité générale provient du cerveau de la 'Hokhma, et la vitalité particulière du cerveau de la Bina. Il y a donc, à ce niveau même, une multiplicité.

Il convient de signaler que dans les maamarim de 'hassidout des Rebbeïm postérieurs à l'Alter Rebbe, et notamment dans la série de maamarim prononcée par le Rebbe précédent en 5708, chaque ligne de notre texte est expliquée très longuement, avec des paraboles, des exemples et de nombreux développements. Nous ne déploierons pas tout cela ici: il nous faudrait des mois sur chaque ligne. Nous étudierons donc les choses de manière générale, et celui qui le souhaite trouvera des références pour approfondir.

Après avoir mentionné brièvement ces niveaux, l'Alter Rebbe vient souligner que la division commence précisément au degré intermédiaire, et non au degré supérieur de l'âme. On pourrait en effet penser que l'essence même de l'âme est déjà divisée, et qu'il n'y a nul besoin d'un intermédiaire résidant dans le cerveau. C'est pourquoi l'Alter Rebbe démontre que l'essence de l'âme est totalement abstraite et qu'aucune division ne s'y applique: « והנה אין שינוי קבלת הכחות והחיות שבאברי הגוף מן הנשמה מצד עצמה ומהותה, שיהא מהותה ועצמותה מתחלק לרמ"ח חלקים שונים ומתלבשים ברמ"ח מקומות כפי ציור חלקי מקומות אברי הגוף » (« la différence dans la réception des forces et de la vitalité par les membres du corps ne provient pas de l'âme en elle-même et en son essence, comme si son essence se divisait en 248 parties distinctes se revêtant en 248 endroits selon la configuration des membres du corps »).

Autrement dit: la répartition, selon laquelle tel membre reçoit telle force et tel autre une force différente, commence au degré appelé « hai be'etsem » qui réside dans le cerveau, et non dans l'essence de l'âme. Car si l'on disait que l'essence de l'âme se divise en deux cent quarante-huit parties distinctes, à l'image du nombre des membres du corps, et qu'elle se revêt davantage ici et moins là, alors « שלפי זה נמצא עצמותה ומהותה מצוייר בציור גשמי » (« il en ressortirait que son essence même serait dotée d'une configuration matérielle »), et l'on pourrait dire d'elle qu'elle a « ודמות ותבנית כתבנית הגוף חס ושלום » (« une forme et une structure semblables à celles du corps, à Dieu ne plaise »). Il est bien certain qu'il n'en est rien: l'essence de l'âme est « une part de Dieu d'En Haut », il n'y a en elle ni division ni définition, et elle est entièrement abstraite de tout attribut et de toute configuration. On ne peut même pas dire d'elle qu'elle est la source des 248 membres, car cette affirmation même montrerait qu'elle est concernée par la chose, alors qu'elle en est tout autant abstraite.

Mais, dit l'Alter Rebbe: « אלא כולה עצם אחד » (« elle est tout entière une essence une »).

Il vaut la peine de s'arrêter sur le mot « un », car il n'exclut pas nécessairement la multiplicité des détails. Dans le récit de la création, il est dit: « ויהי ערב ויהי בוקר יום אחד » (« et ce fut un soir, et ce fut un matin, un jour »), et ce « un jour » comprend un soir et un matin, le jour et la nuit, vingt-quatre heures et chacune de ces heures. Comme nous l'avons appris dans l'un des chapitres précédents du Tanya, chaque partie a une autre combinaison du Nom Havaya, une combinaison pour le jour et une autre pour la nuit, et pourtant toute cette division s'appelle « un jour ». Le qualificatif « un » peut donc englober une multiplicité de détails.

Mais ici, l'Alter Rebbe poursuit et précise de quel « un » il s'agit: « עצם אחד רוחני פשוט ומופשט מכל ציור גשמי ומבחינת וגדר מקום ומדה וגבול גשמי » (« une essence une, spirituelle, simple, abstraite de toute configuration matérielle, de toute notion et définition de lieu, de mesure et de limite matérielle »). L'essence de l'âme est abstraite de tout attribut, de toute configuration et de toute définition. C'est pourquoi: « מצד מהותה ועצמותה ולא שייך במהותה ועצמותה לומר שהיא במוחין שבראש יותר מברגלים, מאחר שמהותה ועצמותה אינה בגדר ובחינת מקום וגבול גשמי » (« du point de vue de son essence, on ne peut pas dire qu'elle se trouve dans le cerveau plus que dans les pieds, puisque son essence n'entre pas dans la catégorie du lieu et de la limite matérielle »).

Où, dès lors, la division commence-t-elle? « רק שתרי"ג מיני כחות וחיות כלולים בה » (« seulement, 613 sortes de forces et de vitalités sont incluses en elle »). Dès lors que nous disons que 613 sortes de forces y sont incluses, nous ne parlons plus de l'essence de l'âme telle qu'elle est, abstraite, mais de l'essence de l'âme telle qu'elle est pour ainsi dire descendue à un degré plus défini, celui que l'on appelle « hai be'etsem »: de lui provient l'essence de la vitalité, et de lui proviendront ensuite les différentes catégories de détails. Et il n'est pas écrit simplement « 613 forces », mais « תרי"ג מיני כוחות » (« 613 sortes de forces »), car un « genre » est une catégorie générale qui contient en elle de nombreux détails: chaque force englobe à son tour une immense multiplicité.

Et il poursuit: « כלולים בה במהותה ועצמותה לצאת אל הפועל והגילוי מההעלם » (« incluses dans son essence même, pour sortir de l'état caché vers l'acte et la révélation »). Une fois descendue au degré qui réside dans le cerveau de la tête, c'est de là que viendra la répartition, « להחיות רמ"ח אברין ושס"ה גידין שבגוף, על ידי התלבשותם בנפש החיונית שיש לה גם כן רמ"ח ושס"ה כחות וחיות הללו » (« pour vivifier les 248 membres et les 365 tendons du corps, par leur revêtement dans la néfech ha'hiyounit, laquelle possède elle aussi ces 248 et 365 forces et vitalités »).

L'âme divine est totalement abstraite; en face d'elle se tient le corps physique et matériel qui doit recevoir la vitalité. La distance qui les sépare est telle qu'aucune médiation directe n'est possible. Et même après que l'âme est descendue au degré appelé « hai be'etsem », qui comprend la vitalité générale et la vitalité particulière, il s'agit encore d'un degré divin qui n'a absolument aucun rapport avec le corps. Il faut donc nécessairement un intermédiaire supplémentaire, et c'est ce que l'on appelle la néfech ha'hiyounit, l'âme vitale: une âme qui n'est ni élevée, ni abstraite, ni divine comme l'âme divine, dont toute la fonction est de faire vivre le corps, et par laquelle la vitalité peut descendre jusqu'au corps.

Il en ressort que tout ce par quoi nous vivons et existons sans même nous en apercevoir, cette force merveilleuse qui, à chaque instant, unit l'âme au corps afin qu'il fonctionne et que chaque force et chaque sens opèrent comme il faut, traverse à chaque instant un long et prodigieux processus de hichtalchelout: de l'essence de l'âme à la vitalité générale qui réside dans le cerveau de la tête, de là au revêtement dans la néfech ha'hiyounit, et seulement ensuite jusqu'aux membres du corps eux-mêmes. La néfech ha'hiyounit est donc le maillon intermédiaire entre les deux, l'étape qui précède l'exécution.

Même s'il est difficile de situer et de se représenter des notions aussi abstraites, le Saint béni soit-Il nous a donné la capacité de comprendre que, logiquement, la chose est nécessaire: il doit toujours y avoir un intermédiaire qui relie et fait le lien. Nous le voyons avec le courant électrique qui descend de la centrale jusqu'à l'appareil domestique: combien de réductions et d'étapes il doit traverser! Et il est des appareils auxquels même le courant de la prise murale ne convient pas: il faut des transformateurs et des réductions supplémentaires qui diminuent et abaissent la puissance, jusqu'à ce qu'elle puisse se revêtir et entrer dans l'appareil. Or si c'est vrai pour des choses tangibles, combien plus pour l'âme, qui est infiniment plus abstraite: l'âme divine doit se revêtir dans la néfech ha'hiyounit, et la néfech ha'hiyounit dans les membres du corps. Tel est l'ordre selon lequel la chose opère.

À partir d'ici et jusqu'à la fin du chapitre, on peut lire assez rapidement, et les choses paraîtront suffisamment claires. On aura toutefois l'impression que l'Alter Rebbe se répète sans cesse: une fois l'idée comprise, vient un nouveau passage avec un point qui n'avait pas été dit auparavant, puis à nouveau ce qui ressemble à une répétition. Dans les maamarim de 'hassidout que nous avons mentionnés, on décompose tout cela et l'on montre qu'il n'y a là aucune répétition, mais des degrés supplémentaires, des détails supplémentaires et des étapes supplémentaires. Nous n'entrerons pas dans ce détail, car la division générale que nous avons étudiée suffit pour comprendre le nimchal par la suite. Lisons néanmoins le texte, en sachant qu'il ne s'agit pas d'une répétition.

« והנה על המשכת כל התרי"ג מיני כחות וחיות מהעלם הנשמה אל הגוף להחיותו » (« et voici, à propos de l'attraction de toutes les 613 sortes de forces et de vitalités, depuis l'état caché de l'âme jusqu'au corps pour le vivifier »): il s'agit de ce flux qui va de l'essence de l'âme jusqu'à la vitalisation des membres du corps, avec au milieu l'état intermédiaire qui réside dans le cerveau, « עליה אמרו שעיקר משכנה והשראתה של המשכה זו וכילו זה הוא כולו במוחין שבראש » (« c'est de cela qu'ils ont dit que la demeure et la résidence principales de ce flux et de ce contenant se trouvent tout entières dans le cerveau de la tête »). Ici déjà, il faut être attentif: les variations de termes, « sa demeure et sa résidence » d'une part, « flux et révélation » d'autre part, renvoient à la vitalité générale et à la vitalité particulière. Chaque détail de l'expression est précis.

« ולכן הם מקבלים תחלה הכח והחיות הראוי להם לפי מזגם ותכונתם, שהן חכמה בינה ודעת וכח המחשבה וכל השייך למוחין » (« c'est pourquoi ils reçoivent en premier la force et la vitalité qui leur conviennent selon leur nature et leur constitution, à savoir 'Hokhma, Bina, Daat, la faculté de pensée et tout ce qui relève du cerveau »). Puisque la révélation réside dans le cerveau de la tête, c'est le cerveau qui reçoit en premier la vitalité particulière qui lui revient.

« ולא זו בלבד, אלא גם כללות כל המשכת החיות לשאר האברים גם כן כלולה ומלובשת במוחין שבראש, ושם הוא עיקרה ושרשה של המשכה זו בבחינת גילוי האור והחיות של כל הנשמה כולה, ומשם מתפשטת הארה לשאר כל האברים, ומקבל כל אחד כח וחיות הראוי לו כפי מזגו ותכונתו - כח הראיה מתגלה בעין, וכח השמיעה באוזן וכו' » (« et non seulement cela, mais l'ensemble du flux de vitalité destiné aux autres membres est lui aussi inclus et revêtu dans le cerveau de la tête; c'est là que se trouvent la racine et le principal de ce flux, dans la révélation de la lumière et de la vitalité de toute l'âme; et de là un rayonnement se diffuse vers tous les autres membres, chacun recevant la force et la vitalité qui lui conviennent selon sa nature et sa constitution: la faculté de voir se révèle dans l'œil, la faculté d'entendre dans l'oreille, etc. »), et ainsi de suite, « וכל הכוחות מתפשטים מהמוח » (« et toutes les forces se diffusent depuis le cerveau »).

« כנודע כי שם הוא עיקר משכן הנשמה כולה בבחינת גילוי, שנגלית שם כללות החיות המתפשט ממנה, רק כחותיה של כללות החיות מאירים ומתפשטים לכל אברי הגוף, כדמיון האור המתפשט ומאיר מהשמש לחדרי חדרים » (« comme on le sait, c'est là la demeure principale de toute l'âme à l'état de révélation, car c'est là que se dévoile l'ensemble de la vitalité qui se diffuse d'elle; seules les forces de cette vitalité générale rayonnent et se diffusent dans tous les membres du corps, à l'image de la lumière qui se diffuse et éclaire depuis le soleil jusque dans les pièces les plus intérieures »). « ואפילו הלב » (« et même le cœur »), qui est pourtant à ce point une vitalité générale chez l'homme, lui aussi « מקבל מהמוח, לכן המוח שליט עליו בתולדתו כנ"ל » (« reçoit du cerveau; c'est pourquoi le cerveau le domine par nature, comme nous l'avons dit »).

Sur ces quelques lignes, comme nous l'avons dit, des dizaines de pages d'explications ont été écrites. Nous n'entrerons pas pour l'heure dans ces finesses, afin de préserver le fil de la compréhension générale; peut-être une autre fois détaillerons-nous.

En résumé: dans cette partie, nous avons traité de l'âme telle qu'elle vient vivifier le corps, et nous avons dégagé trois niveaux. D'abord l'essence de l'âme, totalement abstraite de toute configuration, de tout lieu et de toute définition, et dont on ne peut même pas dire qu'elle est la source des 248 membres. Ensuite le degré intermédiaire appelé « hai be'etsem », qui réside dans le cerveau de la tête et comprend la vitalité générale et la vitalité particulière: c'est de lui, et non de l'essence de l'âme, que commence la division en 613 sortes de forces. Enfin la néfech ha'hiyounit, l'intermédiaire par lequel la vitalité se revêt concrètement dans les membres du corps. Nous avons également examiné de près les expressions du Tanya, vu la preuve sensible que la division existe déjà dans le cerveau, et constaté que cet ordre est une nécessité, à l'image des réductions successives entre la centrale électrique et l'appareil de la maison.

Dans la partie suivante, nous passerons du machal au nimchal: ce qu'il en est au niveau de la Divinité dans le monde. L'Alter Rebbe lui-même a employé au début du chapitre l'expression « comprendre un peu », et nous, nous tâcherons de comprendre un peu de ce peu. Les notions sont très abstraites et difficiles à saisir; avec l'aide de Dieu et la siyata dichmaya, nous nous efforcerons de les faire descendre autant que possible.