Dans la partie précédente, nous nous sommes arrêtés sur l'exigence de l'Alter Rebbe : la crainte doit être « בהתגלות לבו או מוחו על כל פנים » (« révélée dans son cœur, ou du moins dans son esprit »). Dans cette partie, nous allons expliquer ces deux niveaux, puis étudier sur quoi l'homme doit méditer pour éveiller en lui cette crainte.
La crainte « révélée dans son cœur » est un niveau où l'homme ressent la crainte de façon manifeste, concrète. Comme quelqu'un qui se tient près de la cage d'un lion : si le lion s'échappe et se met à le poursuivre, inutile de lui expliquer quoi que ce soit, son cœur se met à battre avec une force terrible. Voilà ce qu'est une crainte révélée dans le cœur. Et c'est cela que l'on demande au Juif : ressentir ainsi, de façon révélée, la crainte du Ciel, et que chaque détail de sa conduite en soit accompagné.
Et s'il n'en est pas capable, qu'au moins ce soit « או מוחו על כל פנים » (« ou du moins dans son esprit ») : que dans son cerveau, dans son intelligence et dans sa réflexion vive une conscience permanente de la crainte du Ciel, qu'il sache et qu'il comprenne pourquoi il doit craindre le Saint béni soit-Il.
Il vaut la peine de souligner que ce travail incombe aussi aux parents : il faut éduquer l'enfant dès son plus jeune âge à la crainte du Ciel, et œuvrer pour que cette notion s'éveille aussi dans l'esprit et s'y intériorise. Chez celui qui n'y investit aucun effort, la crainte ne s'éveillera pas d'elle-même.
Comment, alors, éveille-t-on la crainte ? Il faut d'abord savoir quel est l'objectif : une crainte révélée dans le cœur, et au minimum une conscience, dans l'esprit, qu'il faut craindre le Roi. Et comment y parvient-on ? L'Alter Rebbe nous donne matière à réflexion et détaille plusieurs étapes de méditation ; c'est cette méditation qui va relier l'homme et éveiller en lui la crainte.
Dans ses mots : « דהיינו להתבונן במחשבתו על כל פנים » (« c'est-à-dire méditer, ou du moins y penser dans sa pensée »). La hisbonenus (méditation) consiste à concentrer l'esprit et l'intelligence, à être tout entier pris dans un seul sujet, sans que rien ne vienne le distraire, et tout le monde n'en est pas capable. C'est pourquoi l'Alter Rebbe ajoute « ou du moins dans sa pensée » : si la concentration et la méditation sont difficiles, qu'il y pense au moins, car penser à ce qu'il veut, tout homme le peut. Certes, une pensée peut rester superficielle : on pense au sujet sans y entrer en profondeur, sans mettre tout le reste de côté pour n'être occupé que de cela, ce qui est un degré d'approfondissement bien plus élevé. Mais qu'au moins il y ait la pensée.
Le commencement de la méditation porte sur « גדולת אין סוף ברוך הוא ומלכותו » (« la grandeur de l'Infini, béni soit-Il, et Sa royauté ») : la grandeur du Saint béni soit-Il et Sa royauté, le fait qu'Il règne, domine, conduit, veille, anime et fait exister, et que Sa royauté est « אשר היא מלכות כל עולמים » (« la royauté de tous les mondes »). Le Saint béni soit-Il a tout créé, veille sur tout, conduit et règne sur tous les mondes, supérieurs et inférieurs : aussi bien les mondes spirituels que les mondes les plus bas, jusqu'à ce monde matériel inférieur, jusqu'à l'escargot de mer et à la minuscule fourmi. Sur l'ensemble de ces détails, le Saint béni soit-Il règne.
Il faut d'abord méditer sur l'immensité même de cette multiplicité : « que Tes œuvres sont grandes », « que Tes œuvres sont nombreuses », et c'est le Saint béni soit-Il qui a créé tout cela, qui conduit tout et règne sur tout. De là, il faut méditer sur la manière dont Il anime et gouverne tous ces détails par Sa lumière divine, et cela de deux façons :
« ואיהו ממלא כל עלמין » (« et Il remplit tous les mondes ») : le Saint béni soit-Il contracte Sa vitalité et l'introduit de façon intérieure dans chaque créature selon sa mesure. Celle-ci reçoit ainsi, celle-là davantage ; à l'une telle qualité, à l'autre une autre. C'est un rapport personnel et particulier avec chaque détail de chaque détail, car il existe des différences de qualités entre l'un et l'autre. Même dans le règne minéral seul, il y a de nombreuses catégories : pierres, terre, métaux, eaux, et dans chacune une multitude de détails : pierres ordinaires, pierres précieuses et perles, pierres claires, et ainsi de suite. Chaque détail a son énergie propre, ses capacités, sa taille, ses propriétés, sa qualité, et ainsi une multiplicité infinie de détails, dont chacun reçoit une attention absolument personnelle. « Memalé », cela veut dire : en lui, dans son intériorité, dans son ressenti.
« וסובב כל עלמין » (« et Il entoure tous les mondes ») : parallèlement à cette contraction et à cette pénétration intérieure dans chaque détail, le Saint béni soit-Il entoure aussi et enveloppe toutes les créatures de façon égale. C'est un niveau plus élevé, au-dessus du tsimtsoum propre aux détails, et dans lequel toutes les créatures sont égales par rapport à Lui : même force, même vitalité.
Chez un roi de chair et de sang, cela n'existe pas, mais prenons tout de même une image : il y a le roi tel qu'il siège sur son trône, sachant qu'il y a dans son pays dix millions de sujets et qu'il règne sur tous. Pour lui, tous sont la même chose ; il n'entre pas dans le détail de savoir qui est plus intelligent et qui est sot, qui est riche et qui est pauvre. Tous se trouvent sous le même grand « entourage » de son règne, et cela correspond au sovev. En revanche, le « memalé kol almin » est une relation personnelle avec chaque détail. Un roi de chair et de sang ne peut être les deux à la fois ; mais le Saint béni soit-Il est à la fois sovev kol almin et memalé kol almin, « וכמו שכתוב הלא את השמים ואת הארץ אני מלא » (« comme il est écrit : n'est-ce pas Moi qui remplis le ciel et la terre »). Il remplit, et Il égalise aussi tout, à la manière du sovev, le ciel comme la terre.
Arrêtons-nous ici pour méditer : le Saint béni soit-Il est un Roi si grand que notre esprit à nous a déjà le vertige rien qu'à penser à vingt, trente, cent ou mille détails qui existent dans le monde, et que tout doit se tenir dans une harmonie parfaite, avec une précision admirable, chaque chose complétant l'autre. Voilà une royauté d'Infini.
Après avoir médité sur l'étendue et la grandeur de Sa royauté, sur des espaces immenses et des quantités immenses, vient la phrase suivante, qui est un point capital : « ומניח העליונים ותחתונים ומייחד מלכותו על עמו ישראל בכלל » (« et Il laisse de côté les mondes supérieurs et inférieurs et concentre Sa royauté sur Son peuple Israël en général »). Le Saint béni soit-Il dit en quelque sorte : tous ces mondes, toute cette étendue, ce n'est pas cela qui fait de Moi un roi, ce n'est pas là l'essentiel, et ce n'est pas pour cela que J'ai tout créé. Et qui donc Me fait roi et révèle Ma royauté dans le monde de façon intérieure et véritable ? Le peuple d'Israël. Le peuple d'Israël est l'essentiel, il est le but et la mission de tout.
Lorsque le peuple d'Israël dit dans les prières de Roch Hachana « Règne sur le monde entier dans Ta gloire », « Béni sois-Tu, Éternel, le Roi saint », « le Roi du jugement », lorsqu'il sonne du chofar et couronne le Saint béni soit-Il, c'est sur tous les mondes qu'il L'établit comme Roi, car tous les mondes sans exception sont pour le peuple d'Israël.
De là, le Juif se dira : quelle responsabilité, quelle concentration et quelle vigilance sont attendues de moi, puisque je fais partie du peuple d'Israël, de cette collectivité dont dépend toute la royauté divine. Même si nous nous arrêtions ici, il y a déjà là une force considérable : l'homme fait partie de cette famille admirable qui crée la royauté du Créateur.
Mais l'Alter Rebbe ajoute une phrase plus forte encore : « ועליו בפרט » (« et sur lui en particulier »). Que l'homme ne se considère pas uniquement comme une partie de la collectivité, car alors une pensée risque de se glisser en lui : « Si moi je ne fais rien, il y a encore des millions de Juifs qui le feront ; en quoi la royauté du Créateur dépendrait-elle de moi ? » C'est pourquoi chacun doit croire et ressentir, de façon toute personnelle, que c'est lui qui crée la royauté du Saint béni soit-Il. Ne regarde pas l'autre Juif : cela dépend de toi seul.
Et la preuve en est : « כי חייב אדם לומר בשבילי נברא העולם » (« car l'homme est tenu de dire : le monde a été créé pour moi »). La Guemara dit qu'Adam a été créé unique, et elle demande pourquoi il a été créé seul. Elle répond que cela vient t'enseigner qu'un seul homme est un monde entier, et que celui qui sauve une seule âme, c'est comme s'il avait sauvé un monde entier. Sans cela, on aurait pu penser que, lorsqu'il s'agit de sauver la vie d'un seul homme, ce n'est pas si grave, puisqu'il y a tellement de Juifs, et qu'un de plus ou un de moins ne porte pas atteinte à l'ensemble. Vient la Torah et dit que ce regard est faux : ce détail-là est l'unique, il n'y a personne d'autre, tout repose sur lui, et c'est de lui que dépend l'existence ou non de la royauté du Créateur.
C'est pourquoi l'homme doit se dire à chaque instant : je me tiens là, dans cette seconde que je vis, et une directive divine m'incombe en cet instant même : étudier la Torah, accomplir une mitsva, ne pas commettre de faute. Qu'il pense que le Roi grand et admirable l'attend maintenant : il est en son pouvoir de Le couronner, et il est en son pouvoir, à Dieu ne plaise, de faire descendre Sa royauté. Celui qui pense ainsi et ressent ainsi verra s'éveiller en lui la crainte du Ciel, et la conscience que le Roi dépend de lui.
Jusqu'ici, nous avons vu les choses du côté du Roi, qui règne sur tout et laisse tout de côté pour ce détail-là. Et comment l'homme réagit-il de son côté ? « והוא גם הוא מקבל עליו מלכותו להיות מלך עליו ולעבדו ולעשות רצונו » (« et lui aussi accepte Sa royauté sur lui, qu'Il soit son Roi, pour Le servir et accomplir Sa volonté »). Chaque Juif, en tant qu'individu, dit : je vois que le Saint béni soit-Il m'attend et que Sa royauté dépend de moi ; j'accepte donc sur moi Sa royauté, qu'Il soit mon Roi. Et dès lors qu'Il est mon Roi, je dois obéir à tout ce qu'Il dira, car je me tiens devant le Roi et je suis le serviteur.
« ולעשות רצונו » (« et accomplir Sa volonté ») : toutes Ses volontés, les mitsvot positives aussi, le « fais le bien » aussi, « בכל מיני עבודת עבד » (« dans toutes les formes de service d'un serviteur »). Et peu importe que le serviteur ait reçu un ordre qui lui paraît honorable et élevé, ou la chose la plus infime : du moment que c'est l'ordre du Roi, qu'Il est ton Roi, que tu es Son serviteur et que tu as accepté Sa royauté, tu obéis à tout ce qu'Il dira, dans chaque détail.
Et vient ici la phrase qui complète le tout, la plus forte de toutes, celle dont tout ce qui précède n'est que l'introduction : « והנה ה' נצב עליו » (« et voici que l'Éternel se tient sur lui »). Ce verset est dit dans le livre de Béréchit à propos de Yaakov, notre père, et le Midrach l'interprète ainsi : le Saint béni soit-Il, pour ainsi dire, « se tient sur lui », c'est le Juif qui donne en quelque sorte sa stabilité au Créateur. Une telle phrase, si elle n'était pas dite dans le Midrach, nous ne pourrions absolument pas la prononcer.
Il en ressort que le Juif doit ressentir à chaque instant : ne pense pas qu'il y a tant d'autres gens ; c'est toi qui te tiens au centre de l'affaire, et c'est de toi que dépend que le Créateur soit Roi, ou qu'au contraire, à Dieu ne plaise, tu sois cause que Sa royauté ne soit pas acceptée.
Mais à première vue, le Saint béni soit-Il ne manque de rien ; comment dire qu'il Lui manquerait quelque chose, pour ainsi dire ? C'est précisément là le hidouch : le Saint béni soit-Il, à qui rien ne manque, S'est placé Lui-même dans une situation où c'est toi qui feras qu'Il soit Roi ou qu'Il ne le soit pas, afin que tu ressentes que c'est toi qui crées Sa royauté, que cela dépend de toi, et que la responsabilité de toute Sa royauté repose sur toi. Ainsi le Saint béni soit-Il l'a établi, ainsi Il l'a écrit dans la Torah, et c'est ainsi qu'Il a créé l'homme unique : pour que tu ressentes que tu es le monde entier. Et ce n'est pas une imagination : le Saint béni soit-Il ne nous a pas donné d'illusions, tout ce qui est écrit dans la Torah est vérité, et c'est réellement ainsi que le Saint béni soit-Il établit Sa royauté, de telle manière qu'elle dépende du Juif.
Et si nous allons jusqu'à l'extrême inverse en supposant, à Dieu ne plaise, que les Juifs ne le fassent pas, que se passerait-il ? Le monde serait détruit. Certes, même lors de la destruction des deux Temples, le Saint béni soit-Il est demeuré dans Sa perfection, et il n'est pas question ici, à Dieu ne plaise, d'une annulation du Créateur. Ce dont on parle, c'est de la révélation de la royauté : car « il n'y a pas de roi sans peuple », et la royauté du Créateur ne peut pas se révéler si le peuple ne l'accepte pas. C'est pourquoi l'homme ne doit pas dire : « il y a un grand peuple, et moi je ne suis qu'un individu ». Le Saint béni soit-Il S'est placé, pour ainsi dire, dans une situation où c'est nous qui réalisons la chose.
À quoi cela ressemble-t-il ? À un homme qui tient son doigt appuyé sur un bouton : s'il relâche le bouton, une bombe atomique est libérée. Il ne bougera pas son doigt un seul instant, car il sait que tout dépend de son doigt. Ainsi l'homme doit-il ressentir à chaque instant la crainte du Ciel, sachant que tout dépend de son action.
Autre différence avec un roi de chair et de sang : le roi siège dans son palais, et l'homme soumis à son règne se trouve à l'autre bout du pays. Même s'il médite sur le fait que la royauté du roi dépend de lui, en fin de compte le roi demeure dans son palais, il ne l'a jamais vu, et le roi ne regarde pas et ne voit pas ce qu'il est en train de faire en cet instant. Mais chez le Saint béni soit-Il : « ומלא כל הארץ כבודו ומביט עליו ובוחן כליות ולב אם עובדו כראוי » (« et toute la terre est remplie de Sa gloire, et Il le regarde et sonde les reins et le cœur, pour voir s'il Le sert comme il convient »). Bien que toute la terre soit remplie de Sa gloire, c'est comme s'Il regardait en cet instant toi seul, comme s'Il se tenait à tes côtés et sondait tes reins et ton cœur : que ressens-tu maintenant, et Le sers-tu comme il convient dans chaque détail ? Que l'homme ne dise pas « quelle importance, qui me regarde en ce moment ? » En cet instant précis, le Saint béni soit-Il le regarde et examine exactement ce qu'il fait.
C'est d'ailleurs ainsi qu'il est écrit au tout premier paragraphe du Choulhan Aroukh (et de même dans le Kitsour Choulhan Aroukh) : quand l'homme se réveille le matin, qu'est-ce qui lui donnera la force de se lever de son lit ? Qu'il pense que le Roi se tient sur lui en cet instant et regarde s'il se lève pour Son service ou s'il continue à dormir ; car si le roi se tenait à côté de lui, il bondirait aussitôt hors du lit. Et c'est ainsi qu'il faut ressentir, non seulement au moment de se lever, mais dans chaque détail et dans chaque action.
D'où la conclusion : « ועל כן צריך לעבוד לפניו באימה וברעד כעומד לפני המלך » (« c'est pourquoi il doit Le servir avec crainte et tremblement, comme celui qui se tient devant le Roi »). Celui qui y pense en tire une aide à chaque instant et en toute chose : il n'aura pas honte devant les gens, puisque le Roi le regarde maintenant ; que lui importe ce que les autres disent ou ne disent pas ? Tout ce qui pourrait devenir une pierre d'achoppement et empêcher le Juif d'avancer dans son service divin, s'il pense à ces points-là, qu'il s'agit du Roi du monde entier, que tout ce vaste monde qu'il voit n'est rien à côté du fait que tout est pour lui, et que c'est lui que le Roi regarde en cet instant, cela lui donnera d'autres forces et le reliera à la vérité divine.
Et c'est pourquoi cela est « le commencement du service, son essentiel et sa racine ». Il ne faut pas oublier ces lignes : il faut les faire entrer dans la tête, y penser, méditer dessus et les savoir par cœur, et cela donnera les plus grandes forces de l'âme pour se relier à la volonté de notre Père qui est aux Cieux et l'accomplir.
En résumé : dans cette partie, nous avons appris que la crainte doit être révélée dans le cœur, et au minimum présente comme conscience dans l'esprit, et que la voie pour l'éveiller est la hisbonenus, ou du moins la pensée. Cette méditation s'ouvre sur la grandeur de l'Ein Sof et sur Sa royauté sur tous les mondes, supérieurs et inférieurs, à la manière de « memalé kol almin » (une vitalité intérieure et particulière à chaque créature) et de « sovev kol almin » (un englobement égal, au-dessus du tsimtsoum). Vient ensuite : « והוא מניח העליונים ותחתונים ומייחד מלכותו על עמו ישראל בכלל ועליו בפרט » (« Il laisse de côté les mondes supérieurs et inférieurs et concentre Sa royauté sur Son peuple Israël en général et sur lui en particulier »), car chaque Juif, en tant qu'individu, couronne le Créateur, et « l'homme est tenu de dire : le monde a été créé pour moi ». Du côté de l'homme : l'acceptation de la royauté, le service du Roi et l'accomplissement de Sa volonté en toute chose, grande ou petite. Et du côté du Créateur : « והנה ה' נצב עליו », le Juif donne pour ainsi dire sa stabilité à Sa royauté, et le Saint béni soit-Il le regarde et sonde les reins et le cœur. D'où : « il faut Le servir avec crainte et tremblement, comme celui qui se tient devant le Roi », et c'est là le commencement du service, son essentiel et sa racine, ce qui donne les forces de l'âme pour accomplir la volonté du Père.
Dans la partie suivante, nous poursuivrons les paroles de l'Alter Rebbe dans le chapitre 41 et nous approfondirons la suite des voies de la hisbonenus et le service divin dans la crainte.