Taanit, chapitre 3, michna 5. La michna énumère les cas pour lesquels on donne l'alarme en tout lieu.
"Al elou matri'in bekhol makom": pour les choses suivantes, on sonne du chofar ou des trompettes en tout lieu.
"Al hachidafon" - un fléau causé par un vent très violent ou par un mauvais temps.
"Ve'al hayerakon" - une sorte de maladie qui atteint les récoltes.
"Al ha'arbé ve'al hachassil" - des espèces de sauterelles qui s'abattent.
"Ve'al hachaya" - une bête sauvage et féroce qui est sortie et risque de porter atteinte aux hommes.
"Ve'al hacherev" - des armées qui envahissent.
Pour tout cela - "matri'in aleha" - il faut en tout lieu sonner du chofar et jeûner.
"Mipné chehi maka mehalekhet" - ce sont des fléaux itinérants, susceptibles de frapper en tout lieu, et c'est pourquoi tous sont tenus de participer.
En résumé : la michna énumère les fléaux pour lesquels on donne l'alarme en tout lieu - le chidafon, le yerakon, les sauterelles arbé et chassil, la bête féroce et l'épée - et en donne la raison : ce sont des "maka mehalekhet", un fléau itinérant qui n'est pas limité à un seul endroit, et c'est pourquoi l'alarme et le jeûne incombent à tous.