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Chapitre 15 - La valeur de l'effort dans la avoda

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Dans la partie précédente, nous avons dégagé la différence entre le oved Elokim, celui qui sert D.ieu, et le acher lo avado, celui qui ne L'a pas servi. Approfondissons maintenant le fond de la chose : la véritable valeur de la avoda, du service divin, ne se trouve pas dans ce qui se fait déjà facilement et par habitude, mais précisément là où un effort et un investissement sont exigés, là où cela ne va pas tout seul.

Parfois, l'effort demandé est minime. Prenons l'exemple classique : un homme a l'habitude d'étudier une heure chaque jour, et cela depuis dix ans, soixante minutes d'affilée sans interruption. Qu'on lui demande d'étudier soixante et une minutes, et cette minute supplémentaire, celle qui sort du cadre de son habitude, lui sera plus pénible que toute l'heure réunie, puisque l'heure, elle, lui est déjà familière. Et qu'est-ce qui a le plus de valeur ? Cette minute-là vaut plus que l'heure entière. Car une heure accomplie par habitude ne s'appelle pas du tout avoda, c'est une routine installée ; tandis que la minute supplémentaire qu'il investit vaut plus que tout le reste.

Chez les tsadikim, la avoda est d'un autre ordre et d'un autre niveau : elle ne se résume pas à un combat. Leur service se déroule à l'intérieur même de la kedousha, la sainteté, et non face au mal, face au yetzer et face à l'impureté. Nos Sages disent que les tsadikim n'ont de repos ni dans ce monde ni dans le monde à venir : pas de repos dans la sainteté, une élévation toujours plus haute. Ce n'est pas ce type de avoda qui nous occupe ici. Celle dont nous parlons est une guerre contre le yetzer, et nous cherchons à comprendre ce qui est demandé de nous, en tant que beinonim.

Il convient de souligner que chacun trouve son point d'effort dans son propre domaine. Celui qui n'observe pas encore les mitsvot et qui commence tout juste à se rapprocher hésite sur l'accomplissement même de la mitsva ; celui qui observe déjà les mitsvot hésite entre réciter une bénédiction avec kavana ou sans kavana. De la même manière, chacun, à son niveau, peut trouver l'endroit précis de sa avoda.

[Certains ont fait remarquer qu'il y a dans cette avoda comme la conclusion d'une alliance : le travail de l'homme, pour atteindre le niveau de beinoni, consiste à retirer de lui-même la orla, et il avance dans cette alliance en permanence.]

Abordons le texte du chapitre : "ובזה יובן מה שכתוב 'ושבתם וראיתם בין צדיק לרשע בין עובד אלקים לאשר לא עבדו', שההפרש בין עובד אלקים לצדיק הוא שעובד הוא לשון הווה, שהוא באמצע העבודה", c'est-à-dire : "On comprendra ainsi le verset 'Vous reviendrez et vous verrez la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert D.ieu et celui qui ne L'a pas servi'. La différence entre le oved Elokim et le tsadik est que oved, 'servant', est au présent : il est au milieu de la avoda." Et quelle est cette avoda ? "שהיא המלחמה עם היצר הרע, להתגבר עליו ולגרשו מהעיר קטנה, שלא יתלבש באברי הגוף" : "c'est la guerre contre le yetzer hara, le dominer et le chasser de la 'petite ville', pour qu'il ne se revête pas dans les membres du corps". La "petite ville", nous l'avons appris, c'est le corps. C'est un combat de chaque instant, de chaque seconde : qu'il n'y ait pas de regard interdit, d'écoute interdite, de parole interdite. "שהוא באמת עבודה ועמל גדול להילחם בו תמיד" : "c'est véritablement un travail et un labeur considérable que de le combattre sans cesse". Et chacun sait par lui-même combien de peine et d'investissement cela demande, au point qu'il semble parfois plus facile de déplacer une montagne que de se retenir sur un petit détail.

"והיינו הבינוני", "et c'est là le beinoni". Le beinoni se tient au milieu de la avoda : il est "oved", en train de servir. "אבל הצדיק נקרא עבד ה' בשם התואר כמו שם חכם או מלך" : "mais le tsadik est appelé serviteur de D.ieu comme un adjectif, comme on dit d'un homme qu'il est sage ou roi". Quand on dit de quelqu'un qu'il est sage, cela ne veut pas dire qu'à cet instant précis il est assis à produire de la sagesse. Il dort peut-être, et il n'en reste pas moins sage. De même pour un roi : il n'a pas besoin d'édicter des décrets à cette minute pour être roi, il l'est comme qualité. C'est son essence même, "שכבר נעשה חכם או מלך", "car il est déjà devenu sage ou roi".

"כך זה כבר עבד וגמר לגמרי עבודת המלחמה עם הרע עד כי ויגרשהו וילך לו, וליבו חלל בקרבו" : "de même, celui-ci a déjà servi et a entièrement achevé le travail de la guerre contre le mal, au point de le chasser et qu'il s'en aille, et son coeur est vide en lui". Ce sont les mots du roi David sur lui-même : "et mon coeur est vide en moi", il n'a plus du tout de yetzer hara. Dès le départ il avait un autre but dans la vie, et il est en mesure de l'atteindre, car c'est pour cela qu'il a été créé.

On sait que chaque mot du Tanya est d'une précision extrême. L'Alter Rebbe voulait donner un exemple d'adjectif, et il aurait pu en choisir d'autres : "fort", "riche", et ainsi de suite. Un seul exemple aurait d'ailleurs suffi. Pourquoi a-t-il justement retenu ces deux-là ?

Rabbi Lévi Its'hak, le père du Rebbe, a écrit des commentaires sur le Tanya selon la Kabbala, et il donne ici une longue explication kabbalistique. À la fin, il ajoute que, tout simplement, on peut dire une chose très intéressante, à partir du verset "טוב ילד מסכן וחכם ממלך זקן וכסיל", "mieux vaut un enfant pauvre et sage qu'un roi vieux et insensé", dont le sens allégorique est la supériorité du yetzer tov sur le yetzer hara :

  • "L'enfant pauvre et sage" : c'est le yetzer tov, le bon penchant.

  • "Le roi vieux et insensé" : c'est le yetzer hara. "Insensé", selon le mot de nos Sages : "l'homme ne commet une faute que si un esprit de folie est entré en lui". "Vieux", car c'est lui qui est entré déjà dans Adam, le premier homme. "Roi", car il se prend lui-même pour un roi.

L'homme qui réussit atteint le niveau de tsadik lorsqu'il transforme le yetzer hara en bien, "et mon coeur est vide en moi" : il a ainsi dominé ce "roi".

On connaît la précision du Baal Chem Tov sur la michna des Pirké Avot : "Qui est fort ? Celui qui conquiert son penchant", et il n'est pas dit "celui qui chasse son penchant". Quelle est la différence entre chasser et conquérir ? Celui qui chasse sort le yetzer et le jette dehors ; celui qui conquiert s'en empare, en extrait toutes les forces positives qu'il contient, les soumet et se les approprie. Le tsadik ne chasse pas le yetzer, il prend les forces qui s'y trouvent. Car on sait que le yetzer hara recèle des forces immenses, tout comme le boeuf a une force bien supérieure à celle de l'homme, selon le verset "ורב תבואות בכח שור", "et grande est la récolte par la force du boeuf". Celui qui veut transporter des charges d'un endroit à l'autre les charge sur le boeuf et non sur l'homme. De même, le yetzer hara possède des forces colossales, une force de boeuf, et l'homme peut les exploiter et les orienter du côté de la kedousha.

Il ressort que le tsadik a d'abord conquis le "roi vieux", et qu'il est devenu par là roi lui-même. Et qui règne sur lui à présent ? Le "sage", "l'enfant pauvre et sage". C'est pourquoi, lorsque l'Alter Rebbe a cherché un exemple de serviteur de D.ieu "comme adjectif", il a précisément pris "comme on dit sage ou roi" : deux exemples qui caractérisent le tsadik lui-même. Il est sage, car c'est le yetzer tov qui le gouverne, et il est roi, car il a conquis le yetzer hara appelé roi. Voilà que même des exemples qui paraissent secondaires sont d'une exactitude parfaite et viennent compléter le sujet.

Le tsadik, donc, a chassé son yetzer, alors que le beinoni ne l'a pas chassé : ou bien il combat, ou bien il ne combat pas. Et cela ne signifie pas qu'il ne combat pas parce qu'il a capitulé, à D.ieu ne plaise, car il deviendrait alors un racha ; mais qu'il y a des domaines où tout lui est déjà facile et évident, et dans ce qui lui vient sans effort à cet instant, il ne porte pas le nom de "oved".

Nous apprenons donc qu'il n'y a pour nous ni repos ni acquis définitif, et qu'il n'existe pas de jour où tout se fera de soi-même. Il faut travailler en permanence : s'il nous est déjà facile de venir chaque jour à un cours de Torah, il faut venir à deux cours par jour ; s'il est déjà facile d'étudier une heure par jour, il faut étudier une heure et deux minutes. Il faut toujours chercher le supplément et lui donner sa valeur, le "cent et un", car le un qui dépasse les cent vaut plus que les cent réunis.

L'Alter Rebbe poursuit : "ובבינוני יש גם כן שתי מדרגות: עובד אלקים, ואשר לא עבדו. ואף על פי כן", "et chez le beinoni aussi il y a deux niveaux : celui qui sert D.ieu et celui qui ne L'a pas servi. Et pourtant", même ce beinoni appelé "lo avado", "אינו רשע", "n'est pas un racha". Cela résout la question posée au départ : pourquoi le verset de Mala'hi parle-t-il d'abord de "juste et méchant" puis de "celui qui sert D.ieu et celui qui ne L'a pas servi" ? Parce qu'il s'agit d'une troisième catégorie, le beinoni, qui se subdivise en deux.

"כי לא עבר עבירה מימיו שום עבירה קלה" : "car il n'a jamais commis de sa vie la moindre faute, même légère". Le beinoni, comme nous l'avons résumé, se trouve dans un état d'âme où les fautes lui sont totalement inconcevables, "וגם קיים כל המצות שאפשר לו לקיימן, ותלמוד תורה כנגד כולם, ולא פסיק פומיה מגירסא" : "et il a de plus accompli toutes les mitsvot qu'il lui était possible d'accomplir, et l'étude de la Torah équivaut à toutes, et sa bouche ne s'interrompt pas de l'étude". Or, un tel homme, qui ne cesse d'étudier la Torah et qui accomplit toutes les mitsvot, le prophète Mala'hi l'appelle "lo avado", celui qui ne sert pas D.ieu du tout. Comment est-ce possible ? Parce qu'il ne fournit aucun effort. Ce n'est pas qu'il serait plus proche du tsadik : c'est un beinoni qui ne fait pas d'effort.

"אלא שאינו עושה שום מלחמה עם היצר לנצחו על ידי אור ה' המאיר על נפש האלקית שבמוח השליט על הלב, כנזכר לעיל" : "seulement, il ne mène aucune guerre contre le yetzer pour le vaincre par la lumière de D.ieu qui éclaire la nefech élokit dans le cerveau, lequel domine le coeur, comme cela a été mentionné plus haut". Ce n'est donc pas qu'il ait réussi parce que le Saint béni soit-Il a fait rayonner sur lui une lumière divine qui lui aurait donné des forces. Alors pourquoi réussit-il ? "מפני שאין יצרו עומד לנגדו כלל לבטלו מתורתו ועבודתו, ואין צריך ללחום עמו כלל" : "parce que son yetzer ne se dresse nullement contre lui pour l'empêcher d'étudier et de servir, et il n'a pas du tout besoin de le combattre". Le yetzer hara, tout simplement, ne le dérange pas.

Une comparaison : un homme habitué à observer le Chabbat ne livre pas, chaque Chabbat, une bataille pour savoir s'il va fumer ou non. La chose est parfaitement acquise chez lui, ce n'est absolument pas un combat. Il peut voir les cigarettes et les allumettes posées sur la table, cela ne lui dit strictement rien. Mérite-t-il un crédit pour cela ? C'est clair et évident pour lui, et le yetzer hara n'a même pas l'idée d'essayer de le convaincre.

L'Alter Rebbe donne deux exemples, l'un du côté du "assé tov", faire le bien, l'autre du côté du "sour méra", s'écarter du mal :

  • "כגון שהוא מתמיד בלימודו בטבעו מתולדתו על ידי תגבורת המרה השחורה" : "par exemple, il est assidu dans son étude par nature, de naissance, du fait de la prédominance de la bile noire". Certains naissent avec un tempérament de "mara che'hora" : ils n'ont pas de penchant pour la plaisanterie, pour se promener, pour les plaisirs et les sorties, et leur caractère est plus renfermé. Pour un tel homme, il est facile de rester assis à étudier avec assiduité, car telle est sa nature : rester toute la journée devant un livre n'est pour lui aucune avoda.

  • "וכן אין לו מלחמה מתאוות נשים, מפני שהוא מצונן בטבעו" : "de même, il n'a pas de combat contre le désir des femmes, parce qu'il est froid par nature". Non pas "enrhumé", mais froid et indifférent de tempérament. Parce qu'il est froid, le yetzer ne brûle pas en lui et il n'a pas à combattre ces désirs.

À l'inverse, celui dont le tempérament est "mara levana", se promener toute la journée, plaisanter, être joyeux, le faire asseoir cinq minutes devant un livre représente pour lui un effort intérieur. Ses cinq minutes à lui, c'est "oved Elokim", tandis que les dix heures du premier, c'est "acher lo avado".

Il n'y a là aucun avantage : il a reçu un cadeau, celui d'être né avec ce caractère, et cela ne lui est pas porté au crédit. Le Saint béni soit-Il veut de la avoda, Il veut des serviteurs et des ovdei Elokim. Il veut de l'investissement, et c'est cela qui a du prix à Ses yeux. Comme nous l'avons dit : il y a se conduire en juif, et il y a être juif. Celui qui ne combat pas se conduit en juif, il est irréprochable, on ne trouvera chez lui aucun problème et nous n'avons rien à lui reprocher, mais il n'est pas "oved".

Que doit donc faire un tel homme ? Fournir un effort précisément sur les points qui lui sont difficiles, et chercher là où il n'est pas à l'aise. Du côté du "assé tov" : étudier davantage en profondeur, avec un investissement intellectuel et non de façon superficielle, et ajouter au-delà de son habitude. Et à l'infini, il y a des points où embellir les mitsvot au-delà de sa routine, donner la tsedaka et se délier un peu plus que ce qu'il voudrait, et ainsi de suite. Ce qui vient déjà facilement, tant mieux, cela vient facilement ; l'essentiel, c'est la avoda.

[Et si un homme s'imagine qu'il existe des situations où il ne peut pas surmonter, une telle chose n'existe pas. Le Saint béni soit-Il n'envoie pas à l'homme une épreuve qu'il ne peut pas tenir ; il lui semble seulement qu'il ne peut pas. Il y a des situations où il est difficile de surmonter, et difficile ne veut pas dire impossible. Que faire alors ? Surmonter. S'il a trébuché, faire techouva et surmonter à nouveau, et étudier encore quelques chapitres de Tanya, ce qui l'aidera.]

L'un des 'hassidim de l'Alter Rebbe, Rabbi Chmouel Munkès, était un tempérament de "mara levana" : un 'hassid enjoué, extrêmement joyeux, que tout le monde prenait pour le bouffon de la cour, car il faisait toutes sortes de facéties provocantes. Personne ne savait quelle avoda il accomplissait. Un exemple : le 9 Av, il vérifiait si le deuil de ceux qui récitaient les kinot en pleurant venait bien de la vérité intérieure, car ce qui est écrit dans le Choul'han Aroukh doit venir de la vérité, et il leur lançait des brindilles de bois pour observer leur réaction.

On raconte qu'un jour, un tsadik vint rendre visite à l'Alter Rebbe à la maison d'étude, et il vit ce 'hassid en train de lancer ses brindilles. Il s'exclama : "Puissent de tels 'hassidim ne pas se multiplier !" L'Alter Rebbe se tut et ne lui répondit rien. Plus tard, l'Alter Rebbe lui dit : viens, sortons de la ville. Ils montèrent dans la calèche et roulèrent, et soudain l'invité vit un homme assis au pied d'un arbre, tandis que de nombreuses fourmis piquantes sortaient des trous, montaient sur lui et le piquaient, de véritables souffrances, et lui restait assis, pleurait, priait et disait des Tehilim. L'invité vit là un juif qui se tenait debout dans le service de D.ieu, et s'exclama : "Puissent de tels 'hassidim se multiplier !" L'Alter Rebbe lui dit : "C'est le même homme."

Extérieurement, ce 'hassid paraissait enjoué, mais il savait exactement où se trouvaient les points dans lesquels il devait s'investir, et là il tirait de lui-même le maximum possible. Chacun sait où se situe son point de avoda, et c'est là qu'il doit accomplir son travail. Voilà ce que le Saint béni soit-Il demande du beinoni.

C'est pourquoi l'homme ne doit pas se décourager en disant "pourvu que cela devienne enfin facile pour moi". Au contraire, il doit chérir le moment où cela lui est difficile. On connaît l'expression : quand Machia'h viendra, nous nous lèverons le matin et nous courrons mettre les tefilin et prier, tout se fera dans la joie et la sérénité, et alors "nous aurons la nostalgie des jours de l'exil". Et de quoi aurons-nous la nostalgie ? De ces jours si précieux où il était difficile de mettre les tefilin, difficile d'étudier, et où nous faisions un effort. Alors nous ne pourrons plus retrouver cela, car tout ira tout seul.

En résumé : dans cette partie, nous avons appris que la valeur de la avoda réside précisément dans l'effort qui dépasse l'habitude : la minute supplémentaire vaut plus que l'heure entière. Nous nous sommes arrêtés sur le texte du chapitre : "oved" est au présent, il est au milieu de la guerre contre le yetzer hara pour le chasser de la "petite ville" ; tandis que le tsadik est appelé serviteur de D.ieu comme adjectif, "comme on dit sage ou roi", et nous avons montré que ces deux exemples visent le tsadik lui-même, qui a conquis le "roi vieux et insensé" et sur qui règne "l'enfant pauvre et sage". Nous avons appris aussi qu'il y a deux niveaux dans le beinoni, "oved Elokim" et "acher lo avado", et que celui dont le yetzer ne se dresse pas contre lui du fait de sa nature, que ce soit dans le "assé tov" ou dans le "sour méra", ne possède pas là un avantage mais un cadeau : il lui revient de chercher son propre point d'effort, comme le raconte l'histoire de Rabbi Chmouel Munkès.

Dans la partie suivante, nous poursuivrons avec l'aide de D.ieu l'étude du chapitre et la compréhension des niveaux du beinoni dans le service de D.ieu.