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Kelim Chapitre 29, Michna 5: suite de la michna 5

La michna poursuit et traite d'un autre type de balances : non pas les balances de ceux qui pèsent des objets précieux comme l'or et la pourpre de qualité, mais le fil de la balance des épiciers. Les épiciers sont des commerçants qui s'occupent généralement de denrées alimentaires, et qui pèsent de la farine, du sucre et autres produits semblables - des choses qui ne sont pas précieuses comme l'or et la pourpre, et qui ne nécessitent pas une pesée minutieuse et précise. C'est pourquoi ils se permettent un fil plus long, avec lequel ils tiennent la balance pour qu'elle ne tombe pas à terre.

Il en va de même pour le fil de la balance des particuliers, qui sert aux membres de la maisonnée dans leur foyer : ils cherchent à connaître le poids général d'une chose, mais n'ont pas besoin d'une mesure précise et minutieuse, et il leur est donc là encore permis d'avoir un fil plus long. La mesure y est d'un téfah : jusqu'à un téfah à partir du point de fixation du fil à la balance et au-delà, cela est considéré comme un raccord, et au-delà d'un téfah, cela n'est pas considéré comme un raccord.

Suite des mesures des manches mentionnées dans la michna :

  • "Yad hakardom miléfanav téfah" - la partie du manche de la hache qui se trouve entre l'endroit où l'on tient la main et la lame de métal elle-même. Sa mesure est d'un téfah : jusqu'à un téfah à partir du manche en direction de la hache, cela est considéré comme un raccord, et au-delà, cela n'est pas considéré comme un raccord.

  • "Chiyoré yad hapargal" - le pargal est un compas. Il ne s'agit pas de la boussole au moyen de laquelle on détermine dans quelle direction prier, où est l'est et où est l'ouest, le nord ou le sud, mais d'un instrument servant à tracer un cercle - le compas connu des études de géométrie de base, et que certains utilisent aussi pour des besoins plus avancés et plus sophistiqués. Il semble que ce compas, qui servait à tracer des cercles à l'époque de la michna, avait un manche que l'on tenait lors de la rotation de sa partie inférieure pour former le cercle. Sa mesure est d'un téfah : jusqu'à un téfah à partir du point de fixation du manche aux branches du compas qui tracent le cercle, cela est considéré comme un manche et un raccord au compas, et au-delà d'un téfah, cela ne l'est pas.

  • Yad hamakévet - un petit outil servant à tailler la pierre et à y graver. Il comportait lui aussi une partie en métal, à savoir la lame qui coupe effectivement la pierre, et un manche en bois. Le manche est considéré comme un raccord à la partie de métal jusqu'à une mesure d'un téfah, et au-delà d'un téfah, il n'est pas considéré comme faisant partie de la makévet. Ainsi, si la makévet est impure, la partie qui dépasse au-delà d'un téfah de la makévet elle-même, de la lame elle-même, n'est pas impure.

Nous avons ainsi achevé la michna 5.